Le capital n'est pas garanti. Il est rappelé aux investisseurs que la valeur des parts et des revenus y afférant peut fluctuer à la hausse comme à la baisse et qu’ils peuvent ne pas récupérer l’intégralité du capital investi. Les facteurs de risque énumérés ci-dessus ne sont pas exhaustifs.
Les actifs alternatifs comprennent le capital investissement, les matières premières, les fonds de couverture (hedge funds) et l'immobilier. Ils peuvent être difficiles à vendre dans un délai et/ou à un prix raisonnable. Par ailleurs, il peut être difficile d'obtenir des informations, considérées comme fiables, sur leur valeur.
Risque global lié à l’immobilier : Les investissements seront soumis aux risques inhérents à la détention et à l’exploitation de projets immobiliers, notamment ceux liés à la conjoncture économique globale, à la concentration géographique ou à la concentration du marché. Rien ne garantit le remboursement du capital ou la valeur des investissements, et les revenus qui en découleront peuvent évoluer à la hausse comme à la baisse. Les investisseurs peuvent donc ne pas récupérer le montant initialement investi. La valeur des investissements peut être pénalisée par l’actualité politique et économique, les politiques des États, les progrès technologiques et l’évolution des pratiques des entreprises, les tendances démographiques et culturelles, les catastrophes naturelles ou d’origine humaine, les pandémies, les conditions météorologiques et climatiques, les découvertes ou les études scientifiques, les coûts et la disponibilité des énergies, des matières premières et des ressources naturelles. L’impact du risque de marché peut être immédiat ou progressif, à court ou à long terme, restreint ou massif.
Risque de liquidité : La liquidité est une mesure de la facilité avec laquelle un investissement peut être converti en espèces sans perte de capital et/ou revenu dans le processus. La valeur des actifs peut être impactée de manière significative par le risque de liquidité dans de conditions de marché défavorables.
Risque lié à l’échéance : Les investissements dans l’immobilier direct de type institutionnel s’inscrivent souvent sur une longue période et ne conviennent qu’aux investisseurs ayant un horizon d’investissement à long-terme.
Conjoncture économique : Le cycle économique et les taux d’intérêt en vigueur auront un impact sur les fondamentaux des investissements sous-jacents. L’activité économique et les niveaux de confiance ont également une incidence sur les performances des entreprises sous-jacentes et peuvent réduire leur capacité à rembourser les intérêts et le principal des prêts.
Risques associés à certains types de biens immobiliers : Outre les risques immobiliers généraux décrits ci-dessus, d’autres facteurs peuvent avoir une incidence négative sur la valeur, la capacité à exploiter le bien et les revenus générés par certains types d’investissements immobiliers, et notamment : les caractéristiques physiques qui font qu’un bâtiment génère des revenus, l’emplacement du bien, la capacité de la direction à garantir un entretien adéquat et à souscrire les assurances nécessaires, les types de services ou d’équipements fournis par le bien, l’image qu’il reflète, la concurrence d’autres investisseurs immobiliers, le niveau des taux d’intérêt immobiliers, l’existence ou la construction de biens immobiliers concurrents, la qualité et la diversité des locataires, ainsi que toute condition économique défavorables aux échelles locale, régionale ou nationale. Cette liste n’est pas exhaustive et d’autres facteurs sont susceptibles avoir un effet négatif important sur la performance d’un investissement.