Comprendre l’investissement en fonds propres dans les infrastructures non cotées
Comment les infrastructures non cotées peuvent-elles trouver leur place dans une allocation de long terme ? Au-delà du financement d’équipements essentiels, leur intérêt repose sur les caractéristiques économiques des actifs et les leviers de création de valeur. Découvrez l’analyse de HSBC Asset Management sur les ressorts de cette classe d’actifs, les risques à considérer et les choix de construction de portefeuille.
Points clés
- Infrastructures non cotées : des besoins considérables à financer
McKinsey estime à 106 000 milliards de dollars les besoins mondiaux cumulés d’ici 2040. Essentielle au fonctionnement de l’économie, cette classe d’actifs peut conjuguer résilience des flux de trésorerie et protection contre l’inflation. - Trois moteurs structurels élargissent l’univers d’investissement
Transition énergétique, numérisation et essor des marchés émergents redessinent la demande. Des centres de données aux réseaux électriques, en passant par les transports, leurs interactions ouvrent des perspectives sur plusieurs décennies. - La gestion active au cœur des stratégies « value-add »
HSBC Asset Management privilégie l’amélioration opérationnelle et le développement des capacités pour créer de la valeur. L’objectif est d’accroître les revenus et les flux de trésorerie pour soutenir la valorisation à terme, sans garantie de rendement. - Une construction multigérants pour diversifier les voies d’accès
Fonds primaires, transactions secondaires et co-investissements offrent des leviers complémentaires d’allocation. Face à la dispersion des performances, une sélection rigoureuse des équipes de gestion, des audits préalables approfondis et un suivi continu sont déterminants.